Enfin une interview de Mme Dittli !
Dans le Matin Dimanche d’hier 17 mai, M. Christophe Passer consacre deux pages à une interview de Mme Dittli qui répond sans fard, heureuse qu’on lui donne une fois la parole. Les questions sont pertinentes, les réponses claires et logiques, sans accusation de tiers, sans médisance, sans détours. Aucune langue de bois. C’est un régal qui donne plus envie que jamais d’entendre une fois, officiellement, la réalité telle que décrite par Mme Dittli et refusée jusqu’à présent par le Parlement, la presse « officielle » et une majorité politique du Canton.
Mais comme on pouvait bien s’y attendre, la coterie socialo-radicale vaudoise n’a pas tarder à riposter dans le quotidien « 24 heures » de ce jour (lundi), par les voix d’Oriane Sarrasin (PS) et de Florence Bettschart-Narbel (PLR).
24 heure en ligne du 18 mai en remet une couche avec un article de M. Jérôme Cachin contre Mme Dittli, ses soutiens et son parti du Centre.
J’en cite deux extraits :
« Mardi, les membres du Centre Vaud se rendent à une assemblée très attendue, pour entendre Valérie Dittli s’expliquer, juste après l’Ascension, cette fête chrétienne qui rappelle la dernière rencontre de Jésus avec ses apôtres. »
« La dévotion à Valérie Dittli est encore forte, en particulier au Centre Vaud. Depuis son arrivée en 2022, l’élue est essentielle. Indissociable de la renaissance – pour ne pas dire la résurrection – de cette minuscule section vaudoise. Comme la ministre n’a pas été prise en flagrant délit d’assassinat, sa formation politique semble incapable de la lâcher. Elle aurait mis en lumière de vilaines habitudes de l’État, de petits arrangements et de grandes cachotteries. Et son obstination à vouloir secouer le cocotier serait une vertu. Sauf qu’en démocratie, la fin ne justifie pas les moyens. »
Merci chère Madame pour votre suivi de cette affaire et vos commentaires pertinents ainsi que cette bonne nouvelle!
Bien à vous,
Michel Vernaz
En effet, il faut aussi féliciter M. Christophe Passer pour cet entretien. Mme Valérie Dittli est une personne bilingue, intelligente. Elle ne recherche pas querelle, mais explique en effet la réalité par ses réponses personnelles. Dans l’adversité, son coeur est resté grand.*
* « C’est l’adversité qui fait les grands coeurs. » (Jean Villard Gilles)
Voilà qui me réjouit.
Comme vous le dites: enfin une bonne nouvelle! Il en aura fallu du temps, pour ouvrir les œillères qui nous enferment dans l‘arbitraire.
On se réjouit avec vous, chère Suzette Sandoz, de voir une fois ceux que vous appelez « le Parlement, la presse officielle et une majorité politique », c’est-à-dire ces agents du politiquement correct, mis sur la touche par Le Matin Dimanche et le talent de Christophe Passer. Peut-être cela est-il un peu le résultat de vos précédentes chroniques ?
Oui très belle surprise en ouvrant le Matin-Dimanche de lire les réponses de Mme Dittli. Et naturellement, le lendemain plusieurs réactions dans le journal 24 heures, dont l’article de Mme Caroline Zuercher « Valérie Dittli essaie d’imposer une relecture des événements ».
Les dernières phrases de cet article sont tout-de-même en faveur de Mme Dittli: « Ceux qui instruisent un procès médiatique et politique à Valérie Dittli doivent le faire à charge et à décharge, répond l’UDC. Or, force est de constater que sur plusieurs dossiers, elle a mis le doigt sur des situations qui la déchargent ».