Pleure, ô mon Pays détruit!

Si le régime des mollahs était définitivement renversé que resterait-il aux patriotes qui appelaient à l’aide pour obtenir ce résultat ? Des ruines, de la destruction, plus de morts et de déracinés encore qu’il n’y en avait déjà eu sous le Régime honni! Et MM. Trump et Netanyahou se vanteront sans doute d’avoir été « les libérateurs » des Iraniens. Ils pourront revêtir leur agression illégale du costume de « l’aide aux opprimés » et donner libre cours à leur ego maladif. Et si le régime n’est pas renversé, tout le peuple sera encore plus pauvre et les patriotes opposants risquent de se voir imputer par le régime qu’ils combattaient la destruction de leur Pays à cause de leur appel à l’aide et d’être punis comme traitres.

Il ne faut jamais, jamais demander l’aide de l’étranger pour une guerre civile. La Syrie l’a vécu à ses dépens il y a quelques années. Sous prétexte de libérer les victimes d’un régime honni, des « prédateurs » se proclamant « libérateurs » profiteront sans remords de leur « victoire » éventuelle pour engranger le produit de leurs vols camouflés.

3 thoughts to “Pleure, ô mon Pays détruit!”

  1. C’est vraiment terrible ce que vivent les Iraniens. Depuis plus de 50 ans … Ils sont proches de la FABRICATION DE LA BOMBE ATOMIQUE ET PRéPARENT une ou des catastrophes sur Israël et leurs voisins. La technique permet de cibler les tirs. Ne pas oublier que les médias ne montrent que le spectaculaire (les colonnes de fumée par exemple) Une guerre idéologique c’est la liberté est bafouée, c’est ce qui se passe … TRISTE MONDE !

  2. Comme je partage votre vision, chère Suzette! Je vous donne mille fois raison et merci d’avoir le courage de l’exprimer ici. Je vous lis toujours avec une infinie gratitude. Merci de faire partie de ces humaines qui incarnent le bon sens, la sagesse, le discernement et la droiture. En vous lisant, je me sens « à la maison » auprès de ma famille humaine.

  3. Je partage également et entièrement votre analyse. Bombarder sans relâche un pays et une région n’a jamais libéré un peuple de la tyrannie. Au risque de me répéter, ce sont toujours et encore les populations qui paient le prix fort et l’on ne connaît jamais le bilan des victimes civiles. Ceux qui ont déclenché cette guerre devraient se demander si leur dirigeants comprennent encore le sens du mot « démocratie ».

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