Silence ou diplomatie efficace?

Un citoyen suisse, ancien officier de milice, M. Jacques Baud, est confiné dans son appartement à Bruxelles, privé de tout accès à ses biens, interdit de retour dans son propre pays par un ukase européen prononcé en violation des règles les plus élémentaires du droit international, des droits de l’Homme, de la liberté d’opinion. Le Conseil fédéral semble muet. Que se passe-t-il ?

Notre Gouvernement négocie-t-il en toute discrétion, avec l’Union européenne, afin d’obtenir la libération d’un de ses citoyens, ancien serviteur du Pays, scandaleusement maltraité par Bruxelles, ou bien regarde-t-il ailleurs afin de ne pas déplaire aux seigneurs de Bruxelles dont il souhaite nous faire accepter les clauses économiques futures ?

Dans le premier cas, puissions-nous connaître bientôt le résultat positif et être fiers de nos Autorités qui en ont bien besoin après leur silence au sujet de Gaza.

Dans le second cas, nous saurons alors que, par rapport à l’Union Européenne, notre Gouvernement n’est pas libre. On ne pourra dans ce cas qu’inciter les Parlementaires encore courageux à vérifier ce bruit étonnant qui court dans des milieux économiques, selon lequel le Conseil fédéral aurait, au printemps 2025, refusé un tarif douanier de 10% de la part des USA, donc inférieur à celui accordé à Mme von der Leyen, pour ne pas compromettre les chances d’acceptation par le peuple du paquet de nouveaux contrats avec l’Union européenne.

Il y a des cas où la cause d’un silence peut équivaloir à une trahison.

 

 

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